mardi 19 septembre 2017

Préparez le passage à l’automne de votre cheval !




L’arrivée de l’automne peut perturber votre cheval, car c’est une période de mue, c’est également parfois un moment de changement d’habitudes ou d’environnement et bien sûr, les parasites peuvent profiter du retour de l’humidité. Comment aider votre cheval ?

Protégez-le des parasites :
Utilisez un répulsif anti-insectes efficace Centaura
Vérifiez tous les jours la robe de votre animal en retirant les tiques avec le crochetO’Tom ou le styloTrixie
Débroussaillez vos terrains pour éliminer les herbes hautes et les arbustes qui hébergent les tiques.
Le risque de piroplasmose existe ! Cette maladie transmise par les tiques ne se prévient pas 
Il n’existe pas de vaccin pour les chevaux. Il est donc d’usage de ne pas éradiquer totalement la maladie dans une zone géographique donnée pour laisser un faible taux d’infestation qui permette ainsi aux chevaux de se fabriquer quand même des anticorps sans trop de risque.
Deux injections d’imidocarbe effectuées par le vétérinaire à 72H d’intervalle le protègeront pendant trois semaines à un mois si vous le déplacez ponctuellement dans une région très contaminée.

Aidez son système immunitaire à supporter la mue :
Aidez-le à garder des défenses efficaces contre les attaques virales ou bactériennes en lui donnant Naf Echinacea Plus lorsque son organisme est très sollicité par la mue. En effet c’est un changement de robe qui puise dans les réserves d’énergie de votre cheval, le soutenir à ce moment précis lui permet de traverser cette période en limitant ou en évitant toute fatigue.

Faites les changements en douceur !

Le cheval est un animal qui n’aime pas les modifications brutales notamment de son environnement. Aidez-le avec Confidence EQ car la routine est très importante pour cette espèce et le retour au box ou l’éloignement des congénères peut affecter votre cheval. Il sera également important de conserver du temps à lui accorder malgré les changements de la rentrée pour éviter l’apparition de comportements inhabituels (fatigue, manque d’entrain…)

En automne attention aux tiques !

Protection contre les tiques chez le chien

Les tiques sont très présentes de Mars à Novembre, avec une augmentation notable de leur activité en Avril –Mai et en Septembre-Octobre. Il faut donc redoubler de vigilance actuellement : elles se situent en général sur les herbes hautes, mais parfois aussi dans des arbustes, jusqu’à 1,5 m du sol !

Equipez-vous des moyens pour scruter le poil de votre chien après chaque balade : les tiques ne sont pas actives pour transmettre leurs parasites dans les premières minutes. En effet, il faut qu’elles mordent et qu’elles prennent un repas de sang pour que le parasite devienne infectant (c’est à dire dangereux pour votre chien ou pour vous) : par exemple pour la maladie de Lyme, la tique sur votre chien ne sera pas « contaminante » avant 36 à 48H.
·         Un crochet efficace, qui permettra de retirer la tique en entier et sans la toucher :
Ou avec une lumière pour bien faire la différence entre les tiques et les petits nodules cutanés : Trixie stylo pour retirer les tiques avec LED
·         Une brosse pour entretenir le poil, le désépaissir et diminuer les chutes de poil, permettant à cette occasion de parcourir l’ensemble de sa robe pour repérer d’éventuelles tiques

Protégez –le toute la saison des tiques avec un insectifuge anti-tiques efficace comme Duoflect
Tondez votre gazon et débroussaillez votre jardin pour éviter de proposer chez vous des endroits hospitaliers pour les tiques.
Pour les chiens ayant déjà eu un traitement antiparasitaire (mais ne protégeant pas contre les tiques) nous vous conseillons de lui ajouter un collier Scalibor.

Que risque votre chien ?
D’être contaminé lors de la morsure de la tique et de son premier repas sanguin. Et notamment par une bactérie Erlichia canis, agent de l’erlichiose canine ou par un protozoaire, Babesia canis, agent de la piroplasmose (mortelle). La maladie de Lyme causée par la bactérie Borrelia, transmise par les tiques est souvent asymptomatique chez le chien (il est porteur de la bactérie mais n’est pas malade), mais chez l’homme c’est l’inverse, après contamination par Borrelia, l’homme s’en sort rarement sans développer la maladie.
Il faut que la tique soit retirée rapidement car, l’agent de la maladie est transmis dans les 24h. En outre, après 72H, le risque de contamination est certain.
Seule la maladie de Lyme est transmissible à l’homme mais pas de panique ! Pas directement du chien à son propriétaire : il faut que l’homme se fasse également piquer par la tique porteuse du parasite pour attraper cette maladie.


lundi 18 septembre 2017

Mon chien peut-il avoir une cirrhose ?

 Mon chien peut-il avoir une cirrhose ?


OUI, malheureusement, mais la cause n’en sera pas l’alcool ou une Hépatite C comme chez l’être humain !

Qu’est-ce qu’une cirrhose chez le chien ?
C’est une maladie grave du foie, qui atteint les cellules hépatiques de façon irréversible : les hépatocytes montrent des lésions importantes, la taille du foie est modifiée et dans les stades avancés, une ascite (accumulation de liquide dans l’abdomen) peut déformer le ventre du chien malade.  

Quelles sont ses causes ?
Elle est provoquée par des agents irritants (agents infectieux, médicaments, toxiques…) qui déclenchent une inflammation des hépatocytes, puis une fibrose (transformation et rigidification du foie en tissu fibreux) lorsque l’inflammation est chronique, et enfin une cirrhose dans l’état le plus avancé de la maladie.

Quels chiens peuvent être atteints ?
Certaines races sont particulièrement touchées : le Bedlington Terrier, le Cocker, le Doberman, le Berger Allemand, le West Highland white Terrier, le Labrador Retriever… notamment ceux qu’une anomalie génétique prédispose à une accumulation toxique de cuivre dans le foie !

Comment la suspecter ?
Les signes sont malheureusement peu spécifiques, c’est à dire qu’ils n’orientent pas précisément vers une atteinte du foie : souvent dans un premier temps, le chien est fatigué, perd l’appétit, vomit, boit et urine plus, change de comportement (agression, désorientation), voire souffre de crises dites « épileptiformes »
Il faut consulter ! C’est votre vétérinaire qui affinera la recherche par son examen clinique, des analyses de sang du liquide d’ascite éventuel et idéalement une échographie.

Quel traitement pour votre chien ?
Le traitement est mis en place en fonction de l’état du foie et de l’impact général sur votre chien. Même si l’hospitalisation est rare, elle peut être nécessaire pour soutenir votre animal ou initier le traitement dans l’attente de résultats complémentaires, et notamment les traitements symptomatiques (anti-vomitifs, anti-diarrhéeiques…).
Généralement, les médicaments prescrits sont des anti-inflammatoires (corticoïdes) sauf en cas de cirrhose cuprique (surcharge en cuivre) ou d’atteinte infectieuse. Les vétérinaires peuvent aussi prescrire des immunomodulateurs (azathioprine).

Comment aider votre chien ?
Les anti-oxydants, dont les superoxydes dismutases, le gluthation, la SAMe (S-adénosylmethionine), la sylimarine (extraite du chardon marie),le zinc, la vitamine C et E sont de plus en plus intégrés au traitement des maladies hépatiques chroniques et permettent d’aider le foie quand il n’est pas trop tard.
Vous les trouverez dans les produits suivants :
Dogteur Senior Protect (superoxydes dismutase)

Vous pouvez également adapter son régime alimentaire avec Royal Canin Veterinary Diet Dog Hepatic ou Hill’s Prescription Diet Canine L/D